Le soleil fait scintiller la neige d'une charmante façon.
Qui a dit que la vie n'était que perdition/stagnation?
Le paradis embrasse souvent l'enfer,
Tout comme la sueur vient souiller/sublimer ta jolie face dorée.
L'épidémie est salutaire,
La violence est salutaire,
La douleur est salutaire.
Le vice pareil à la vertue:
Parfaitement illusions.
Et c'est sans pied que j'avance dans cette jungle informe
clarté cotonneuse, odeur saumâtre.
Déjà, la nuit s'engouffre dans mon petit chaos.
Samedi 10 janvier 2009 à 17:35
Publié par Deliberate.Prose
Samedi 20 décembre 2008 à 12:48
Amazed by the terrible -yet delectable-
emptiness of my existence.
A delightful sadness, is slowly killing me,
You may be the reason of my lost,
and you don't even know it.
Love is a funny funny thing.
Publié par Deliberate.Prose
Dimanche 14 décembre 2008 à 12:05
Dans un train de banlieue glacial.
En face de moi, une bonne femme plus toute jeune.
Elle porte de vieille loques puantes,
et un sac Dior à l'épaule (si, si... j'vous jure)
Elle en sort de petit échantillons de nourriture moisis sous célophane.
Terrible aggression olfactive..j'en chialerais presque.
- Il y a de molles biscottes verdâtres, qu'elle porte à sa bouche sans-dents.
L'une des mains est salement amochée
-des bagues à chaques moignons-
Coqueterie vomitive et ridicule.
Une vraie fradingue.
[Mon dieu rien que pour ça, je suis heureuse d'être en vie. Regarder les gens et me sentir moins dingue, c'est un petit bonheur que je m'octroie tous les jours]
En face de moi, une bonne femme plus toute jeune.
Elle porte de vieille loques puantes,
et un sac Dior à l'épaule (si, si... j'vous jure)
Elle en sort de petit échantillons de nourriture moisis sous célophane.
Terrible aggression olfactive..j'en chialerais presque.
- Il y a de molles biscottes verdâtres, qu'elle porte à sa bouche sans-dents.
L'une des mains est salement amochée
-des bagues à chaques moignons-
Coqueterie vomitive et ridicule.
Une vraie fradingue.
[Mon dieu rien que pour ça, je suis heureuse d'être en vie. Regarder les gens et me sentir moins dingue, c'est un petit bonheur que je m'octroie tous les jours]
Publié par Deliberate.Prose
Mercredi 10 décembre 2008 à 19:23
Si je n'écris pas un petit quelque chose tous les jours,
j'ai l'impression d'avoir perdu mon temps.
Voilà. J'me sens mieu maintenant.
Publié par Deliberate.Prose
Mardi 9 décembre 2008 à 23:51
Un chemin gorgé d'eau déroulé sous le soleil rosâtre et blanc
-comme une grande langue plate et luisante.-
Mon reflet cuivré dans la vitre du train,
et un ciel de dément qui embrase mes cheuveux.
Deux grands gouffres, sous mes yeux , attestent de la douleur accumulée dans les chairs.
Etrange poésie de l'instant.
Les maux évaporé dans l'instant.
Revenue de l'enfer un instant.

-comme une grande langue plate et luisante.-
Mon reflet cuivré dans la vitre du train,
et un ciel de dément qui embrase mes cheuveux.
Deux grands gouffres, sous mes yeux , attestent de la douleur accumulée dans les chairs.
Etrange poésie de l'instant.
Les maux évaporé dans l'instant.
Revenue de l'enfer un instant.

Publié par Deliberate.Prose
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