Deliberate.Prose - Just trying "to bring existence into my existence".http://deliberate.prose.cowblog.frCowblogfrSat, 10 Jan 2009 17:35:47 +0100180http://deliberate.prose.cowblog.fr/first-you-have-to-think-about-thinking-2764891.htmlFIRST YOU HAVE TO THINK ABOUT THINKING
Qui a dit que la vie n'était que perdition/stagnation?

Le paradis embrasse souvent l'enfer,
Tout comme la sueur vient souiller/sublimer ta jolie face dorée.

L'épidémie est salutaire,
La violence est salutaire,
La douleur est salutaire.
Le vice pareil à la vertue:

Parfaitement illusions.


Et c'est sans pied que j'avance dans cette jungle informe
clarté cotonneuse, odeur saumâtre.

Déjà, la nuit s'engouffre dans mon petit chaos.]]>
http://deliberate.prose.cowblog.fr/commentaires-2764891.htmlSat, 10 Jan 2009 17:35:00 +0100http://deliberate.prose.cowblog.fr/first-you-have-to-think-about-thinking-2764891.html
http://deliberate.prose.cowblog.fr/i-m-out-of-ink-2750089.htmlI'm out of ink. Amazed by the terrible -yet delectable-
emptiness of my existence.
A delightful sadness, is slowly killing me, 
You may be the reason of my lost,
and you don't even know it.

Love is a funny funny thing.

 
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http://deliberate.prose.cowblog.fr/commentaires-2750089.htmlSat, 20 Dec 2008 12:48:00 +0100http://deliberate.prose.cowblog.fr/i-m-out-of-ink-2750089.html
http://deliberate.prose.cowblog.fr/la-vieille-folle-qui-fait-du-bien-a-l-ego-2746085.htmlLa vieille folle qui fait du bien à l'égo
Dans un train de banlieue glacial.
En face de moi, une bonne femme plus toute jeune.
Elle porte de vieille loques puantes,
et un sac Dior à l'épaule (si, si... j'vous jure)
Elle en sort de petit échantillons de nourriture moisis sous célophane.
Terrible aggression olfactive..j'en chialerais presque.
- Il y a de molles biscottes verdâtres, qu'elle porte à sa bouche sans-dents.
L'une des mains est salement amochée
-des bagues à chaques moignons-
Coqueterie vomitive et ridicule.

Une vraie fradingue.



[Mon dieu rien que pour ça, je suis heureuse d'être en vie. Regarder les gens et me sentir moins dingue, c'est un petit bonheur que je m'octroie tous les jours]
 
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http://deliberate.prose.cowblog.fr/commentaires-2746085.htmlSun, 14 Dec 2008 12:05:00 +0100http://deliberate.prose.cowblog.fr/la-vieille-folle-qui-fait-du-bien-a-l-ego-2746085.html
http://deliberate.prose.cowblog.fr/j-ai-un-gros-rhume-qui-m-empeche-d-etre-productive-2743444.htmlJ'ai un gros rhume qui m'empêche d'être productive. Si je n'écris pas un petit quelque chose tous les jours,
j'ai l'impression d'avoir perdu mon temps.

 Voilà. J'me sens mieu maintenant. ]]>
http://deliberate.prose.cowblog.fr/commentaires-2743444.htmlWed, 10 Dec 2008 19:23:00 +0100http://deliberate.prose.cowblog.fr/j-ai-un-gros-rhume-qui-m-empeche-d-etre-productive-2743444.html
http://deliberate.prose.cowblog.fr/where-were-you-when-i-needed-you-2742988.htmlwhere were you when I needed you?Un chemin gorgé d'eau déroulé sous le soleil rosâtre et blanc 
-comme une grande langue plate et luisante.-
Mon reflet cuivré dans la vitre du train,
et un ciel de dément qui embrase mes cheuveux.
Deux grands gouffres, sous mes yeux , attestent de la douleur accumulée dans les chairs.
Etrange poésie de l'instant. 
Les maux évaporé dans l'instant.
Revenue de l'enfer un instant.

http://deliberate.prose.cowblog.fr/images/IMGP1284.jpg]]>
http://deliberate.prose.cowblog.fr/commentaires-2742988.htmlTue, 09 Dec 2008 23:51:00 +0100http://deliberate.prose.cowblog.fr/where-were-you-when-i-needed-you-2742988.html
http://deliberate.prose.cowblog.fr/should-i-stay-or-should-i-go-2741380.htmlshould I stay, or should I go?

P. est l'un d'entre eux.

Moi, je rentre chez moi.
J'ai un sacré coup dans le nez,
et j'ai encore envie de faire la fête.

P. m'entend passer 
-je chante toujours quand j'ai bu et qu'il fait nuit-
il m'invite à les rejoindre.

ça f'sait longtemps que j'avais pas glandé avec les Punks.
ils me font marrer.
La nuit s'passe. 
Ce que j'aime chez les punks, c'est qu'ils n'essayent pas d'refaire le monde.
C'est aussi c'qui m'agace parfois, paradoxalement. 
Ils jettent les bouteilles vides au fleuve, et ça, ça me met hors de moi.
J'me fais traiter de "sale hippie de merde", on rigole et ils continu de picoler.
Moi j'en peux plus, j'ai pas envie d'finir torchée. 
Surtout que comme à chaque fois que j'le vois,
P. essaye de m'serrer.

Une nana déglinguée se roule par terre, et vomit ses trippes sur la berge vaseuse.
Ils sont tous hilares,
un profond sentiment d'horreur me monte au nez.
C'est la descente au enfers
un classique.
Je n'ai qu'une envie; prendre mes jambes à mon cou
et DORMIR.
dormir pour desaouler, retrouver la raison et échapper à l'angoisse.

P. me ramene chez moi, il est 4h20. On s'assoit devant la porte, il me parle de son frère disparu et de sa cure de désintox. C'est vraiment un mec bien. Pendant une seconde, j'hésite à le faire rentrer mais, merde, les mecs à problèmes j'ai donnée.
 

Le lendemain, à table, ma mère prend un air horrifié :

"Les filles, faites attention quand vous rentrez seules le soir... Hier, j'ai croisé des crêteux."

Je me marre sévère.

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http://deliberate.prose.cowblog.fr/commentaires-2741380.htmlSun, 07 Dec 2008 19:05:00 +0100http://deliberate.prose.cowblog.fr/should-i-stay-or-should-i-go-2741380.html
http://deliberate.prose.cowblog.fr/ah-ah-2739701.htmlAh Ah Arnold De la tour rentrait chez lui crapahutant au milieu des trous d'obus
dans son petit complet coquet moucheté de boue.
il arborait un ravissant sourire jaunâtre,
les yeux tendus vers le néant.

Je le trouvais charmant tout boueux, tout crados,
avec une vague allure de clodos
dans son petit complet vert-canard
(très très cher).

Il avançait, se dandinant, 
les feuilles volantes de son "mauvais-manuscrit-romanesque" dégueulant de sa poche.
Je le trouvais coquet et tout boueux bien comme j'aime.
il mâchait ses désastreux essais de poésie
avec une fierté infantile.
Il les clâmait aux vrais clodo crèvent-la-faim
qui, du fond de leur sac de couchage, le prenaient pour un vrai dingo

Cette nuit, Arnold était allé boire des canons
avec ses deux compagnons de misère
O.Marx et K.Wilde. 
Deux braves types, un peu balots mais sincères.

Et maintenant le bougre trainait sa bosse dans le petit matin glacial,
essayant en vain de réchauffer le coeur des pauv' types
à grand coup de poésie.
Il avait l'air bien con
vert comme un canard et rond comme un coing 
Il avait bien l'air d'un dingo.]]>
http://deliberate.prose.cowblog.fr/commentaires-2739701.htmlFri, 05 Dec 2008 21:17:00 +0100http://deliberate.prose.cowblog.fr/ah-ah-2739701.html
http://deliberate.prose.cowblog.fr/la-nuit-2738347.htmlLa nuit.Nuit
.
Dans la brume et l'horizon bleuâtre
volutes de fumée suspectées
les mains sont moites
les jambes; molles, les chaires; mortifiées.
Dans une rue détrempée par un jazz de dément
les néons verts sur tes paupières
et le long poème skizophrénique
récité avec ferveur
-comme une incantation divine-
le fleuve métallique, sculptural, surnaturel
qui obsède et absorbe la vue
la furieuse piqure, 
entrainant convulsions, 
larmes et sueur, 
les façades jaunis par la pisse,
le froid qui s'infiltre et coule le long du dos,
le froid des gares et de l'attente
le terrible froid de ce Paris-mortel
Et mines cadavéreuses penchées sur pipes à crack
dans stations de métro
- blâfardes - course frénétique et démenticielle vers les cieux
course suicidaire et frénétique vers le "mieux".
Pour une paix cotonneuse et dérisoire.
Dans une mer sirupeuse et illusoire.
Les mains qui s'éloignent et disparaissent
sous une ligne dentellée.
Les yeux rouge-sang, la bave aux lèvres,
d'adolescents imberbes et plats
le tempo qui bat les tempes comme plâtre.
les tempes qui gonflent et puis explosent,
giclant sur le mur lépreux du jardin public
pillule-tabac-gin-tonic
Poésie vociférée dans la nuit fauve et crue 
Poésie clamée par dessus les épaules
Poésie taggée sur les murs et chaussées
Arthur, du haut de son perchoir
hostile ou bienveillant?
Allen du haut de son perchoir,
hostile ou bienveillant?
William Seward, du haut de son perchoir, 
HOSTILE OU BIENVEILLANT?


 

 

 

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http://deliberate.prose.cowblog.fr/commentaires-2738347.htmlWed, 03 Dec 2008 20:34:00 +0100http://deliberate.prose.cowblog.fr/la-nuit-2738347.html
http://deliberate.prose.cowblog.fr/my-blood-s-running-cold-2737892.html"My blood's running cold"Poetry is burning on my fingers tips
I can't feel it go.



Et t'as pas idée, comme j'pourrais écrire un beau poème sans fin sur tout le dégout que tu m'inspire maintenant.

Et t'as pas idée de tout ce que j'ai pu ingéré pour m'anesthésier

Parce qu'il y a des douleurs qu'on ne saurait ressentir.

Sale morveux que tu es,

Sale chien que tu es,

langue pendue, égoiste.
 

Arrête l'alcool mon gars,
ça fait de toi un minable menteur
un morveux surrexité et capricieux
Peut-être pire que moi encore
(et ce n'est pas peu dire ah ah)


J'pense à toute les fois ou ivre morte, tordue de douleur,
j'me suis écroulée dans le fossé,
m'arrachant les intestins,
croyant en toi, comme une nonne en Dieu.

Risible.

 



 

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http://deliberate.prose.cowblog.fr/commentaires-2737892.htmlWed, 03 Dec 2008 12:19:00 +0100http://deliberate.prose.cowblog.fr/my-blood-s-running-cold-2737892.html
http://deliberate.prose.cowblog.fr/india-2731054.htmlIndiahttp://deliberate.prose.cowblog.fr/commentaires-2731054.htmlMon, 24 Nov 2008 20:54:00 +0100http://deliberate.prose.cowblog.fr/india-2731054.html